vendredi 10 mai 2024
dimanche 5 mai 2024
vécu : un talent au service de la Création
Un talent au service de la Création. Deux témoignages :
Notre LABRADOR âgé entre 13 et 15 ans avait depuis quelque temps une boiterie des antérieurs liée à une arthrose. Les promenades étaient plus difficiles et les jeux se faisaient rares, le chien moins gai.
Une dame, prénommée Laure, voyant ce chien boiter tristement, a expliqué à mon mari avoir des DONS DE MAGNÉTISEUSE et être en formation et lui a proposé une séance gracieuse. Nous avons constaté une amélioration d’abord au niveau de son sommeil , plus tranquille, moins d’agitation pour trouver une posture moins douloureuse. Puis au niveau de la promenade, une démarche moins boiteuse. Après une 2ème séance à distance, le chien était très détendu. Il a même repris une position de sommeil sur le dos, les 4 pattes en l’air. Depuis un moment je ne l’avais plus vu prendre cette attitude. Cela faisait plaisir de le voir comme ça. Les jours qui ont suivi ont été de mieux en mieux au niveau des promenades…il trottinait même à plusieurs reprises et a repris le jeu de la balle ( en douceur ! ).
Leïa est une JUMENT avec, derrière elle, un passé difficile. Destinée au saut d’obstacle, elle a dû fournir, dans un club, un travail intense . Montée très jeune, son dos a été anormalement creusé. En remerciement , pour sa retraite, on lui offrait l’abattoir ! (Elle pouvait encore rapporter un peu d’argent.) Je connaissais la douceur et la gentillesse de cette jument, j’ai voulu lui offrir autre chose !Laure est intervenue pour lui
soulager des douleurs de dos et lui redonner un peu de joie de vivre . Suite à
son intervention, dès les 3 premiers jours, elle était plus calme, plus
relaxée. Puis peu à peu elle est plus sortie de son abri pour passer plus de
temps au pré et montrait moins de somnolence. Elle était également moins
irritable vis à vis de ses congénères. Je continue à évaluer les progrès !
LAUDATO SI n°14 : « Comme l’ont affirmé les Évêques d’Afrique du Sud, « les talents et l’implication de tous sont nécessaires pour réparer les dommages causés par les abus humains à l'encontre de la création de Dieu »
Repères : écologie intégrale et fin de vie
Mercredi 24 avril 2024, Mgr Pierre d’Ornellas, Archevêque de Rennes, Responsable du groupe de travail «Bioéthique» et Mgr Vincent Jordy, Archevêque de Tours, Vice-président de la CEF, en charge des questions sur la fin de vie, ont été auditionnés par la commission spéciale sur le projet de loi relatif à l’accompagnement des malades et de la fin de vie.
Ils ont publié un communiqué dont voici la finale :
"Les évêques estiment qu’il est essentiel de prendre conscience des liens étroits entre la société et l'individu pour construire un avenir durable et équilibré. Comme dans le concept de l'écologie intégrale, « tout est lié ». L’être humain est un être de relation. La liberté individuelle ne saurait se confondre avec l’individualisme, car la vie humaine trouve son sens dans la relation aux autres et ne peut être envisagée sans une interdépendance nécessairement solidaire. La manière d’envisager la mort est également
l’objet d’un contrat social et la société ne se résume pas à une somme d’individus. Nul n’est l’exclusif propriétaire de sa vie, ses décisions comptent également pour les autres. La fraternité existe donc pour
tisser des liens de vie et non pour arrêter la vie"
vendredi 3 mai 2024
vécu : savoir comment j'influe sur le climat
Des paroissiens de St Quentin Vallée d'Isle racontent comment ils ont réalisé une "FRESQUE DU CLIMAT". Un jeu pour comprendre l'impact de chacun de nos gestes sur le climat, par nos achats, nos déplacements, etc.
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mercredi 1 mai 2024
vu : stratégies animales pour survivre
L'émission d'Antenne 2 Planète terre LE PRIX DE LA SURVIE, diffusée ce mardi, a présenté une série de stratégies des animaux pour échapper à un environnement hostile, dont l'homme parfois fait partie.
► cliquer ◄ un exemple : des poissons s'envolent
mardi 30 avril 2024
Réflexion : lecture partagée
Au cœur de notre réflexion diocésaine, se posait la question : qui est prêt à changer ? Sur qui pouvons-nous nous appuyer ?
Ces questions sont éclairées par une conférence donnée lors des Semaines Sociales de France 2023
En vue de la transition écologique, Sophie DUBUISSON-QUELLIER, sociologue souligne la complexité des transformations sociales. Elle a choisi 3 domaines.
1. l'ACCEPTABILITÉ SOCIALE DES TECHNOLOGIES. Cette problématique ne convient pas… parce qu'elle recouvre souvent l'idée qu'on va inventer de superbes technologies puis les "implémenter" dans le social. Or, il n'y a pas de technologies qui n'incorporent pas des visions du social... Il faut lier les dimensions sociales et techniques.
2. Ensuite, elle se demande "COMMENT CONVAINCRE tout le monde de changer ses comportements " Car nous avons nos normes sociales, ce en quoi, collectivement nous croyons, ce que nous croyons être bon, légitime et que nous acceptons de faire ensemble. Par exemple, manger de la viande, prendre la voiture pour tel trajet. Donc, nous devons comprendre pourquoi nous avons ces pratiques. (p53).
3. Enfin, elle invite à CHANGER LES IMAGINAIRES ET LA CULTURE pour y intégrer ce qui, jusqu'alors, ne compte pas (comme l'écologie) plutôt que lancer des injonctions. Pour cela, elle propose : A Comprendre où sont les nœuds, les verrouillages (par exemple la fiscalité. B. Expérimenter, pour éviter un modèle simpliste. C. Institutionnaliser, en inscrivant ces nouvelles manières de faire dans des infrastructures.
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DANS LAUDATO SI n°101 : TROISIEME CHAPITRE LA RACINE HUMAINE DE LA CRISE ECOLOGIQUE
101 Il ne sert à rien de décrire les symptômes de la crise écologique, si nous n’en reconnaissons pas la racine humaine. Il y a une manière de comprendre la vie et l’activité humaine qui a dévié et qui contredit la réalité jusqu’à lui nuire. Pourquoi ne pouvons-nous pas nous arrêter pour y penser ?dimanche 28 avril 2024
Vécu : rencontre à Belleu
Ce samedi 27 avril, huit membres ( sur 12) de la Commission diocésaine LAUDATO SI se sont réunis à Belleu.
Chacun a pu partager ce qui avance dans son environnement, les contacts, les questions, par exemple celles qui sont liées à l'agriculture, à l'environnement, les chemins pour motiver de nouveaux comportements....
Nous allons essayer de développer l'information : ce qui se fait, ce qui avance...
Il était important de préciser notre axe d'intervention : rejoindre, accompagner, stimuler pour DONNER DU SENS à ces engagements vers une écologie globale qui englobe l'homme, la Création, Dieu et ce qui les relie. Car tout est lié.
De façon pratique, nous voulons développer nos collaborations avec LES JEUNES et avec les PAROISSES OUVERTES à ces perspectives.
Lors d'une pause, Nicolas repère une plante invasive, dont il est difficile de se débarrasser si on la laisse se développer et le signale à notre hôtesse, Olivia.
Avant de prier, nous avons lu un extrait (n°51) de Caritas in veritate, du pape Benoît XVI (juillet 2009), déjà bien dans la ligne de Laudato si : "
.51. La façon dont l’homme traite l’environnement influence les modalités avec
lesquelles il se traite lui-même et réciproquement. C’est pourquoi la société
actuelle doit réellement reconsidérer
son style de vie qui, en de nombreuses régions du monde, est porté à l’hédonisme
et au consumérisme, demeurant indifférente aux dommages qui en découlent. Un véritable
changement de mentalité est nécessaire
qui nous amène à adopter de nouveaux styles de vie « dans lesquels les éléments
qui déterminent les choix de consommation, d’épargne et d’investissement soient
la recherche du vrai, du beau et du bon, ainsi que la communion avec les autres
hommes pour une croissance commune ».
Toute atteinte à la solidarité
et à l’amitié civique provoque des dommages à l’environnement, de même que la détérioration
de l’environnement, à son tour, provoque l’insatisfaction dans les relations
sociales.
… La désertification et la baisse de la productivité de certaines
régions agricoles sont aussi le fruit de l’appauvrissement et du retard des populations qui y habitent. En stimulant le développement économique et
culturel de ces populations, on protège aussi la nature.
En outre, combien de ressources naturelles sont dévastées par les guerres! La paix des peuples et
entre les peuples permettrait aussi une meilleure sauvegarde de la nature. L’accaparement
des ressources, spécialement de l’eau, peut provoquer de graves conflits parmi
les populations concernées. Un accord
pacifique sur l’utilisation des ressources peut préserver la nature et, en
même temps, le bien-être des sociétés intéressées.
L’Église a une responsabilité envers la création et
doit la faire valoir publiquement aussi. Ce faisant, elle doit préserver non seulement la terre, l’eau et l’air comme dons de la
création appartenant à tous, elle doit surtout protéger l’homme de sa propre destruction. Une
sorte d’écologie de l’homme, comprise de manière juste, est nécessaire. La dégradation
de l’environnement est en effet étroitement liée à la culture qui façonne la
communauté humaine: quand l’« écologie
humaine » est respectée dans la société, l’écologie proprement dite en tire
aussi avantage…










