Dans la quotidien "La Croix" du 20 août, 2 pages mettent en valeur les ZONES HUMIDES.
Il s'agit de "terrains inondés ou gorgés d'eau, et dont la végétation est dominée par des plantes hygrophiles, comme le jonc et le saule, et des trésors de biodiversité".
Les zones humides, de nature variée, représentent 6% du territoire en France "et abritent 40% des espèces vivantes".
Il existe parfois "une relation encore compliquée entre l'agriculture et les zones humides"... mais il existe de beaux exemples de cohabitation. Par exemple sur la Loire où "les traces des bovins recréent des milieux favorables à une flore particulière...la samole de Valérand (mouron d'eau)".
Parfois, on recrée l'ancien lit de cours d'eau déviés pour le passage d'outils agricoles.
Les effets des récentes canicules vont certainement favoriser la recherche d'un équilibre traditionnel disparu trop rapidement.
LAUDATO SI N° 34 : "Certaines espèces peu nombreuses, qui sont d’habitude imperceptibles, jouent un rôle fondamental pour établir l’équilibre d’un lieu. Certes, l’être humain doit intervenir quand un géo-système entre dans un état critique ; mais aujourd’hui le niveau d’intervention humaine, dans une réalité si complexe comme la nature, est tel que les constants désastres provoqués par l’être humain appellent une nouvelle intervention de sa part, si bien que l’activité humaine devient omniprésente, avec tous les risques que cela implique. Il se crée en général un cercle vicieux où l’intervention de l’être humain pour résoudre une difficulté, bien des fois, aggrave encore plus la situation..."








