La Journée mondiale des vers de terre est célébrée chaque année le 21 octobre.
A cette occasion, deux pages sur la question publiées dans "La Croix" du même jour nous signalent leur rôle économique ("en 2025, ils ont participé à hauteur de 2 milliards d'euros à la richesse de la France") et, de façon anecdotique, leur action à long terme (Darwin a prouvé que les vestiges romains ne s'étaient "pas enfoncés dans le sol mais que le sol remonte en raison du travail des lombriculteurs").
On lit dans les statistiques, sur Internet : Comparaison avec l'humanité : La biomasse des vers de terre est environ 20 fois supérieure à celle de tous les êtres humains réunis.
Tout le monde sait que les vers transforment les détritus en "un terreau aussi fertile que vivant". Ils aèrent la terre et la fertilisent. Tous ceux qui utilisent des composteurs pour leurs déchets végétaux bénéficient des ces travailleurs insatiables.
Dans les jardins, dans les forêts et dans les champs, leur nombre est proportionnel à la fertilité des sols, alors que toute forme d'agression contre ces petits invertébrés contribue à stériliser les sols.
Alors, oui, comme le dit le titre, on y gagne à découvrir "Le ver de terre, un partenaire méconnu"
